Le sacro-saint Sucre...
Ne décèle-t-on pas les tumeurs cancéreuses grâce au PET Scan ? N'injecte-t-on pas une solution sucrée accompagnée d'un produit radioactif parce que l'on sait que les cellules cancéreuses adorent le sucre, qu'elles vont donc attirer à elles cette solution pour se nourrir ? C'est ainsi que l'on parvient à localiser leur lieu macabre de prolifération.
Nous savons aussi que pour festoyer et profiter du sucre encore plus avantageusement, ces insatiables gourmandes sont même capables de provoquer la création de nouveaux vaisseaux sanguins en leur faveur, et continuer une croissance décuplée grâce à cette angiogenèse.
Il ne me paraît donc pas totalement dénué de sens de se demander s'il ne serait pas favorable de leur couper les vivres à ces funestes gloutonnes ? Leur fournir le moins possible de sucre ! Le corps sait fabriquer lui-même le peu de glucose indispensable au cerveau et aux globules rouges. Pour le reste, le corps peut tout à fait fonctionner avec un autre carburant : les corps cétoniques fabriqués par votre foie lors d'une alimentation cétogène correcte. Cette alimentation est aussi une réponse à nos maladies dites de civilisation (maladies inflammatoires, diabète, surpoids, maladies neurodégénératives...)
Je ne cesse d'être étonnée pour ne pas dire dépitée, du peu de curiosité des spécialistes dans le domaine.
"Si c'était efficace, ça se saurait'' voilà la réponse d'un oncologue à une patiente en commun, atteinte d'un cancer du sein.
''Oui, alors non, aucune étude ne prouve l'efficacité d'un tel régime hypoglycémique, nous n'y sommes donc pas favorables'' celle de plusieurs nutritionnistes dont l'une était responsable d'un secteur d'oncologie.
Je ne remets en cause ni la bonne foi ni les bonnes intentions de ces spécialistes. Mais je m'interroge :
Il y a sur PubMed 206’000 (deux cent six mille) articles qui traitent de la relation entre hydrates de carbone (glucides) et cancer.
Des études sur la cétose et le cancer sont effectuées et il y a actuellement 36 études en cours officiellement répertoriées.
https://clinicaltrials.gov/ct2/results?cond=cancer&term=ketogenic&cntry=&state=&city=&dist=
Certes, la mise en route d’une alimentation cétogène, surtout dans un contexte oncologique, n’est pas à la portée de tous car il est nécessaire de très bien comprendre et maîtriser la biochimie et le métabolisme, savoir bloquer certaines voies tout en activant d’autres. C'est complexe, mais réalisable accompagné par des professionnels qui se sont spécialisés dans ce domaine.
Bien sûr, l'alimentation est un des facteurs parmi d'autres qui ont favorisé la bascule de nos cellules cancéreuses du mauvais côté de la balance. Il semble démontré que nous aurions tous des cellules cancéreuses. Dans un état optimal, elles sont éliminées par notre système immunitaire et l'autophagie (auto nettoyage du corps qui élimine et recycle les vieilles cellules usées ou défectueuses lorsqu'on lui en laisse le temps, en ne mangeant ni trop, ni trop souvent). Ces cellules cancéreuses, autant chez les animaux que les végétaux multicellulaires, que l'on pourrait qualifier d'individualistes, sont donc, dans un système autorégulé et en équilibre, maîtrisées par le système immunitaire, l'inflammation basse et la qualité des tissus, qu'elles soient éradiquées ou maintenues en dormance.
Vivre sous pression sans jamais vraiment pouvoir se détendre, ne pas parvenir à passer dans une alternance entre stress et relâchement, baignant ainsi sans cesse dans le cortisol et l'adrénaline, est aussi un facteur favorisant la bascule, ne serait-ce que parce que le corstisol influence la glycémie à la hausse dans nos tissus...
Alors, toute activité qui vous aide à passer du bain de cortisol qu'on se fait subir, au bain d'ocytocine et d'endorphine qu'on peut s'offrir à la place, si l'on parvient à se relaxer, nous sera à mon sens favorable. Passer donc de la sur-stimulation de notre système nerveux autonome sympathique ou de la branche dorsale du nerf vague à sa branche ventrale.
Or, se détendre et retrouver une zone intérieure et extérieure de sécurité et de confiance n'est pas simple quand un diagnostic aussi violent que le cancer vous tombe sur la tête. Forcément, nous sentant en danger, notre système nerveux autonome va répondre par un réflexe de fuite (distraction-agitation), d'attaque (colère-frustration-agression) ou de sidération (se figer et subir sans pouvoir réagir ni réfléchir) et donc sauter dans le bain de cortisol, adrénaline.
Explications très simplifiées, je vous l'accorde. Mais trouver une approche qui vous convienne, où vous pourrez être accompagnés et soutenus dans un processus qui vous ramène dans la détente, le calme et la confiance à l'intérieur de vous, ne peut être que bénéfique. Ici ma porte d'entrée se fait via la thérapie craniosacrale ou en groupe avec mes mouvements de Silence. Mais toute activité qui vous aide à vous relaxer en profondeur, à retrouver votre centre, me paraît primordiale. Reprendre des forces par des moments ressources et continuer pas à pas.