Encore en phase de reconstruction tant émotionnelle que physique, Viviane partagera son parcours avec tout l’enthousiasme, l’authenticité, l’humour et la joie de vivre qui la caractérisent. Son puissant désir de reprendre en main sa santé, elle a l’élan d’en parler, afin de donner courage à celles et ceux qui sont confrontés à ce genre de tsunami.
Malgré l’extrême faiblesse due aux traitements de choc, ne trouvant pas de réponses auprès de son oncologue, elle est parvenue à rassembler elle-même des informations pour se donner toutes les chances de faire rebasculer la balance du bon côté. Lors de cette soirée, avec son aspiration à faciliter la route à d’autres personnes confrontées à ce genre d’épreuve et à partager le fruit de ses recherches et de son expérience, nous nous focaliserons particulièrement sur l’aspect alimentaire :
Ce qui affame les cellules cancéreuses ou à l’inverse les nourrit.
Ce sera un témoignage plein de vie, d’émotion sans doute, mais beaucoup de douceur et de bienveillance, également d’excellentes recettes qui vous mettront l’eau à la bouche, ainsi que des extraits de son journal de bord.
Évidemment, d’autres aspects sont aussi très importants pour faire pencher la balance du bon côté, mais cela sera peut-être le propos d’une autre soirée.
"Quelques jours après la pose du portacath, déjà, la première chimio. Moi qui mangeais bio, on allait m’injecter du fluorouracile, de l’épirubicine et du cyclophosphamide, un dérivé du gaz moutarde en usage depuis 1957.
Les mots ressemblent à des noms de pesticides. Sacré cocktail lorsqu'on ne dépasse pas un verre de bon vin de temps en temps le week-end.
Ce fut une catastrophe, j'ai failli mourir la nuit qui suivit la 1re chimio.
Cinq à six mois sinistres, envahis d’effets secondaires qui poussent comme des mauvaises herbes, s'insinuent et m'envahissent à chaque injection. Jusqu'à plus de cinquante différents par chimio.
Près de 3 ans plus tard, j'en ai gardé des acouphènes constants, qui meublent jour et nuit un silence inexistant.
Saviez-vous que les acouphènes peuvent rendre quelqu'un d'autre sourd ? Eh bien oui, à chaque fois que je lui en parlais, mon oncologue ne m’entendait plus !
J'ai planifié le type d'aliments qu'il serait bien que je consomme chaque jour, en fonction de:
Et chaque fois que je pouvais manger, je consommais cela, dans la mesure de mes possibilités en fonction des effets secondaires.
Ainsi, j'ai réussi à reconstituer mon sang, et le médecin a été étonné de voir que mes valeurs sanguines étaient revenues à la normale lors du contrôle.
Moralement, cela fait une grande différence de prendre une part active dans cette période de vie où l'on subit au-delà de ce qui est imaginable. Je n'ai jamais regretté de savoir, cela m'a stimulée pour prendre toutes les mesures raisonnables possibles.
Je n'ai utilisé que des sources médicales vérifiables, référencées, par exemple des cancérologues qui se sont intéressés à des solutions alternatives en accompagnement, soutien des traitements et pour reconstruire ensuite."